Les energies fossiles

04/12/2012
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Quel avenir nous réserve les énergies fossiles ?

 

 

 

L’énergie fossile désigne l’énergie qui est produite à partir de roches issues de la fossilisation des végétaux : pétrole, gaz naturel et houille. Elles sont présentes en quantité  limitée et non renouvelable, leur combustion  entraîne des gaz à effet de serre (L’effet de serre est un processus naturel de réchauffement de l’atmosphère qui intervient dans le bilan radiatif de la Terre).

Au fil de son existence, l’Homme s’est créé une dépendance énergétique. En effet , l’Homme a nécessité des besoins constant pour :  se chauffer, stocker la nourriture,  s’éclairer , et également pour manger. Par ailleurs, il est vrai que la nature a stockée durant plusieurs millions d’années les combustibles fossiles, cependant ces derniers sont en quantité limitée et non renouvelables. De plus leur combustion créer une pollution néfaste au développement climatique de notre planète.

Depuis la révolution industrielle dans le monde occidentale, les Hommes nécessitent une plus grande quantité d’énergies fossiles pour assurer leur développement économique. Au rythme ou elles sont encore consommées actuellement dans le monde,  il est crucial de se demander combien de temps dureront ces réserves.

 

Source : http://www.lamap.fr/bdd_image/366_dossier_energies_fossiles.pdf : dossier de David Wilgenbus sur les énergies fossiles. L’auteur exploite chaque domaine et chaque ressource qui compose les énergies fossiles. Il examine les avantages et les inconvénients de chaque énergie fossile, ainsi que les procédés d’extraction et d’exploitation et également leur impact économique, politique et environnementale dans le monde.

 

I ) Le rôle des énergies fossiles dans nos sources d’énergie primaire.

 

Il est complexe de définir nos besoins de plus en plus important et les limites en terme d’énergies fossiles. Parfois certaines variations violentes des prix de l’énergie, comme par exemple le pétrole, sont quelquefois interprétées comme le reflet d’une pénurie. S’il s’agit d’une limite physique des ressources, il est nécessaire d’examiner les faits prouvés à ce jour ainsi que le rôle que la science et la technologie peuvent jouer pour reculer ces limites et reporter l’épuisement du pétrole et du gaz jusqu’à la fin du siècle.

Le lien entre la consommation croissante des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) depuis environ 150 ans et le changement climatique est maintenant établi par une large majorité des scientifiques.

http://www.ifpenergiesnouvelles.fr/espace-decouverte/les-grands-debats/comment-gerer-la-transition-energetique/gerer-la-transition-energetique

Les émissions de gaz carbonique vont en croissant, pour une quantité d’énergie donnée, dans l’ordre : gaz naturel, pétrole, charbon (ce dernier en produisant environ deux fois plus que le gaz). Les ressources ultimes de combustibles fossiles se classent également dans cet ordre. On peut dès lors se demander jusqu’à quand nous pourrons construire sur les combustibles fossiles une croissance des pays industrialisés et un développement des pays moins riches qui soient supportable.

http://www.cairn.info/revue-geoeconomie-2008-1-page-11.htm : De  Dessus Benjamin « énergie et climat : réalités, enjeux et priorités » Géoéconomie, 2008/1 n°44 page 11-31. L’auteur analyse la relation entre les énergies fossiles et le climat. Dans une période où de grandes décisions doivent être prises, la consommation de ces énergies est devenue un enjeux capital.

http://www.geo.fr/environnement/les-mots-verts/energie-fossile-gaz-petrole-charbon-44252 : Ici , quelques avantages et inconvénients des énergies fossiles sont énumérés. Le principal avantage reste le faible coût de ces énergies et le principal défaut est l’émission d’une importante quantité de gaz à effet de serre.

http://www.energiepositive.info/fr/pourquoi/energies-fossiles.html : Ce lien présente les différentes problématiques auxquelles nous sommes confronté de nos jours avec les les énergies Fossiles.

 

Plus de 80% de l’énergie consommée de part le monde, nous provient des énergies fossiles (pétrole, gaz et charbon).

Évolution de la consommation des énergies fossiles.

http://energiespropres.e-monsite.com/pages/partie-a/i-les-energies-fossiles.html

La demande mondiale d’énergie demeure en forte croissance. Deux aspects en sont particulièrement importants : les carburants et l’électricité. Les carburants pour les transports font l’objet d’une forte demande, tant dans les pays industrialisés que dans les pays en développement. L’idée de remplacer les combustibles fossiles à court ou moyen terme dans ce domaine fait l’objet de débats importants. Les solutions de remplacement envisagées sont encore très limitées : les voitures électriques, par exemple, devraient pour cela consommer de l’électricité produite sans recours au charbon, au pétrole ou au gaz ; d’excellents carburants de substitution pour les moteurs Diesel peuvent être produits par synthèse chimique, mais le mélange CO + H2 utilisé pour la synthèse serait principalement produits à partir de combustibles fossiles, de charbon en premier lieu. De plus, la circulation du pétrole et du gaz est aisée, à l’échelle mondiale, comparée à celle des autres formes d’énergies ; ces combustibles sont privilégiés dans les transports des pays en développement, car ils n’exigent pas d’infrastructure lourde pour la distribution. La fourniture d’électricité est essentiellement assurée à partir de charbon et de gaz, en particulier dans les mégapoles de quelques millions à quelques dizaines de millions d’habitants, sauf pour quelques pays où l’énergie nucléaire constitue un apport important.

Les énergies renouvelables (en dehors de l’hydraulique) ne semblent pas être capables de répondre, dans un avenir proche, à la demande actuelle, en raison de son amplitude et de sa concentration.

http://economie.lefigaro.fr/_matieres-premieres/avenir-energies-fossiles.html : Cet article tiré de Le Figaro.fr traite de l’avenir de l’énergie fossile telle que nous la connaissons. Construit en plusieurs rubriques sur chaque problème des énergies fossiles, cet article résume les différents  problèmes et les différentes solutions apportées.

 

 

II) Un avenir incertain.

 

L’énergie primaire actuellement commercialisée dans le monde représente environ 9 Gtep (milliards de tonne d’équivalents pétrole) par an ; elle est constituée à 90% par des combustibles fossiles, dont les hydrocarbures, pétrole et gaz, représentent les deux tiers, soit 5,4 Gtep. Le charbon fournit le dernier tiers. Le pétrole et le gaz sont considérés, comme des “énergies de bouclage”, dans toutes les prévisions à moyen terme, pour équilibrer la demande des divers secteurs de l’économie. Leur production atteindrait ainsi 7 à 9 Gtep en 2020, pour une demande globale d’énergie primaire de 13 à 15 Gtep. Dans une telle perspective, la moitié des réserves prouvées de pétrole, évaluées actuellement à 145 Gt, seront consommées entre 2000 et 2020, ainsi qu’un tiers de celles de gaz naturel , actuellement environ 150 Gtep.

 

Les réserves de charbon sont probablement 5 à 10 fois plus élevées, mais posent des problèmes accrus d’environnement (doublement des émissions de CO2 quand on remplace du gaz naturel par du charbon). Il est déjà probable que des pays comme la Chine et l’Inde, modérément riches en hydrocarbures, mais bien dotés en charbon, baseront largement, et de façon légitime, leur développement sur cette ressource locale. Dans vingt ans, ces deux pays produiront autant de CO2 que les émissions actuelles cumulées de l’Europe et de l’Amérique du Nord.

Globalement, avec une politique de “laisser faire”, où chaque pays et chaque acteur économique font librement leurs choix, on peut estimer que les émissions de CO2 dans l’atmosphère augmenteront constamment. Exprimées en quantité de carbone, ces émissions passeraient de 8 Gt par an actuellement à 12 Gt par an en 2020. Les projections à plus long terme évoquent une demande annuelle d’énergie de 18 à 25 Gtep en 2050, dont 8 à 12 Gtep seraient attendues du pétrole et du gaz. Les réserves actuellement prouvées de pétrole ne suffiraient pas à satisfaire une telle demande ; celles de gaz permettraient juste d’atteindre cette date. Même l’hypothèse d’un plafonnement des consommations mondiales à partir de 2020, soit 7 à 9 Gtep/an (c’est-à-dire une diminution sévère de la demande des pays industrialisés, parallèle à l’augmentation de celle des pays en développement) nécessiterait, pour atteindre la fin du siècle, un accroissement des réserves par une mobilisation des ressources ultimes, qui ne sont pas actuellement considérées comme des réserves prouvées.


Source: International Energy Agency, 2008.

 

 

Combien faudra-t-il de temps à l’humanité pour épuiser des réserves que notre planète a mis plusieurs centaines de millions d’années à constituer ? Où en sont les stocks de pétrole, de charbon et de gaz naturel ? Les chercheurs ont-ils déjà une idée de la façon de remplacer ces combustibles fossiles lorsqu’ils viendront à manquer ? Les réponses du géochimiste du Centre National de la Recherche Scientifique,  Alain Prinzhofer.

 

 

http://www.dailymotion.com/video/x7ofxu

 

 

Les réserves ne sont pas la même chose que les ressources. Les ressources correspondent au montant total de minéraux présents dans la croûte terrestre. Les réserves correspondent à la part de ces ressources qui ont été identifiées, quantifiées et qui seront rentables à exploiter. Dans la plupart des cas, ce sera probablement un petit pourcentage des ressources totales.

Il existe une controverse sur les chiffres officiels des réserves de combustibles fossiles. C’est particulièrement le cas du pétrole, car les membres de l’OPEC sont très discrets sur les quantités qu’ils possèdent.

Les réserves connues :

Selon le conseil mondial de l’énergie :
les réserves mondiales de charbon s’élèvent à 848 milliards de tonnes
les réserves mondiales de gaz naturel sont 177.000 milliards de mètres cubes
les réserves mondiales de pétrole brut sont 162 milliards de tonnes

 

III) Accroissement des réserves.


Le taux de découverte de nouveaux gisements par les puits d’exploration a déjà beaucoup évolué, grâce aux recherches en géophysique (principalement les méthodes de réflexion sismique), en géochimie (genèse du pétrole, migration et accumulation en gisements) et en modélisation des bassins sédimentaires. Ce taux de découverte est passé successivement par les étapes suivantes :

– une découverte sur dix forages en 1970 (géologie de surface et sismique classique) ;

– une découverte sur sept forages en 1990 (géochimie, sismique numérique) ;

– une découverte sur quatre forages en 2000 ; une découverte sur trois forages est pour l’avenir une cible dont on approche dans quelques régions du monde (sismique 3D; modélisation de bassins).


Un effort considérable et soutenu de recherche scientifique peut seul reculer ainsi les limites des réserves conventionnelles  :

– par la découverte de nouveaux gisements, ou mise en valeur de ressources considérées jusqu’ici comme inexploitables ;

– par l’amélioration du taux de récupération des gisements découverts, puisque, en moyenne mondiale, seulement 35% du pétrole en place peut effectivement être extrait, ou même par une meilleure récupération des gisements déjà exploités.

Les gisements d’hydrocarbures en mer profonde ayant, de facto, rejoint le cas des gisements classiques, il reste sous cette appellation trois ressources de natures très différents et dont la probabilité d’exploitation est également très différentes :

les sables (ou calcaires) asphaltiques ou bitumineux contenant des huiles ultralourdes, solides ou hautement visqueuses dans les conditions normales de température ;

http://archives.lesechos.fr/archives/2006/lesechos.fr/04/20/200075037.htm : Article de “les Echos” ,sur les gisement de sables asphaltiques au Canada, témoigne d’un nouvel essor économique rendu possible grâce à l’extraction moins coûteuse des sables asphaltiques.

les hydrates naturels de méthane ;

http://energie.sia-conseil.com/20111102-les-hydrates-de-methane-quel-avenir-pour-cet-autre-gaz-non-conventionnel/ : “Énergies et Environnement” magazine publié par Sia Conseil. Cet article sur les hydrates de méthane envisage l’avenir de ce gaz non conventionnel.

 

Carte des gisements potentiels d’hydrates de méthane dans le monde.

les “schistes bitumineux.

http://www.duclair-environnement.org/2011/02/07/les-schistes-bitumineux/ : L’association “Duclair Environnement” à pour but de lutter contre les énergies dites fossiles causant d’important dégâts climatique. Le sujet présenté ici, permet de comprendre mieux les gaz de schistes bitumineux. Il en est donnée leur origine, leur histoire, leur localisation, leur extraction et exploitation ainsi que leur impact  négatif sur notre environnement.

http://energie-climat.greenpeace.fr/schistes-bitumineux-attention-danger : Cet article déposé sur le site de “GreenpeaceFrance” énonce les problèmes ,essentiellement environnementales, liés au schistes bitumineux .

Carburants rhodaniens : les schistes bitumineux, notamment dans la Haute-Saône, de  Lanoir Marcel. In: Les Études rhodaniennes. Vol. 7 n°3, 1931. pp. 325-333.doi : 10.3406/geoca.1931.3897 url : http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/geoca_1164-6268_1931_num_7_3_3897 . Consulté le 11 avril 2012

 

 

Conclusion :

Ces nouvelles valeurs des réserves ultimes d’hydrocarbures permettraient, dans le scénario dit du “laisser-faire”, d’assurer une augmentation globale de la consommation de pétrole et de gaz de 2% par an jusqu’en 2020 et donc de mettre en place des mesures assurant ensuite une stabilité (au plan mondial) de leur consommation vers 2020. On pourrait alors, pour ces deux sources d’énergie, atteindre la fin du siècle. Cette conclusion montre les limites matérielles d’un avenir énergétique où, faute d’un accord sur les problèmes de changement climatique, les entreprises et les pays choisiraient de prolonger leur politique et leurs choix énergétiques actuels, sans modification volontaire. L’avenir est alors plutôt clair jusqu’à 2020, date à laquelle la moitié des réserves prouvées de pétrole et un tiers de celles de gaz auront été consommées. Au-delà de 2020, deux options sont possibles :

– la poursuite de la politique actuelle amènera l’épuisement des réserves prouvées de pétrole avant 2050, et de celles de gaz vers cette date ;

– la stabilisation des consommations au niveau de 2020, associée à un effort soutenu de recherche scientifique et technologique, d’une ampleur beaucoup plus considérable que ce qui peut être fait aujourd’hui, et qui serait élaboré dès les prochaines années.

C’est à ce prix seulement que l’on peut espérer utiliser le pétrole et le gaz jusqu’à la fin du siècle. On peut s’inquiéter du fait que plusieurs grandes compagnies internationales, qui entretenaient depuis 30 ans des centres de recherche importants, ont beaucoup diminué leur effort, dont elles souhaitent reporter la charge sur les sociétés de service. Un tel transfert paraît convenir pour les technologies lourdes, comme le forage ou les plates-formes en mer, mais reste incertain dans les domaines où l’acquisition de connaissances nouvelles est au coeur du problème (amélioration du taux de découvertes, accroissement de la récupération du pétrole, exploitation des sables bitumineux, par exemple). Il serait bien sûr possible de remplacer, par exemple, le gaz naturel par du charbon pour la production d’électricité, mais au prix d’un doublement des émissions de gaz à effet de serre.

D’autres perspectives sont ouvertes par les énergies renouvelables, mais dans quel délai seront-elles prêtes à assurer la fourniture d’électricité dans les mégapoles ? L’énergie nucléaire se heurte actuellement à une acceptation sociale difficile, mais échappe au problème climatique. On peut se demander si ce n’est pas l’ampleur des conséquences sur l’homme et les sociétés du changement climatique qui forcera le choix entre ces diverses voies. On peut observer, que 2020 est non seulement la date avant laquelle l’industrie pétrolière devra faire ses choix pour durer, mais correspond aussi à l’intervalle de temps minimum pour réaliser un développement industriel à grande échelle d’une énergie renouvelable, ou pour choisir et mettre en place une nouvelle génération de réacteurs nucléaires par exemple, ou encore pour commencer le dépôt des déchets nucléaires dans des entreposages de longue durée ou des stockages souterrains réversibles.

 

Bibliographie :

–  ” Les énergies fossiles” de Ian Graham paru en 2000  . Cet ouvrage montre les diverses utilisations des combustibles fossiles,  le charbon, le pétrole et le gaz naturel, comme sources d’énergie. L’auteur s’interroge sur la formation des combustibles fossiles mais également sur la production d’électricité à partir de la combustion du charbon, du gaz et du pétrole. Il explique  pourquoi le pétrole est appelé ” l’or noir ” et traite de  la transformation du charbon en gaz pour créer de l’énergie. Ian Grahan nous informe également sur l’impact climatique de la combustion de ces énergies fossiles . ISBN : 2-7130-1893-5 (Gamma)(sudoc.fr)

–  “Le Nouvel Ordre du Pétrole“, de Wihbey, consultant pour le gouvernement du Canada et  pour les Usa.
Ce livre est écrit par un expert des énergies fossiles. Il explique clairement ce que sont les réserves réelles en pétrole dans le monde et quelles sont les stratégies commerciales utilisées pour augmenter artificiellement les prix.  ISBN13 : 978-2-9700602-6-0 (sudoc.fr)

l’énergie à tout prixGéoéconomie 2009/4 (n° 51). 152 pages.
ISSN : 1284-9340. ISBN : 9782916722672.
Lien : <http://www.cairn.info/revue-geoeconomie-2009-4.htm>.

Les différents auteurs de cette revue s’interrogent sur l’avenir des énergies fossiles mais aussi les solutions qui peuvent y être apportées afin de pallier aux nombreux problèmes qu’elles causent aujourd’hui et causeront demain.

–  “pétrole, comment gérer la pénurieAlternatives économiques 11 2005 (n°241). 96 pages.
Lien : <http://www.cairn.info/magazine-alternatives-economiques-2005-11.htm>.

Le numéro de la revue, alternatives économiques, sur l’avenir du pétrole, énonce les problèmes et les défis auxquels nous serons confrontés bientôt face  à la pénurie du pétrole .

–  “Le Moyen Orient de l’énergie”  Politique étrangère 2006/2 (Été). 232 pages.
ISSN : 0032-342X  ISSN en ligne : 1958-8992. ISBN : 2200921195.
Lien : <http://www.cairn.info/revue-politique-etrangere-2006-2.htm>.

Les pays du  Moyen Orient ont connu un essor important grâce aux nombreux gisements de gaz et de pétrole présent sous leurs sols. Leur extraction qui a précédée un développement économique conséquent a eut une influence économique dans le monde entier. La revue “politique étrangère” étudie comment ces pays ont su optimiser leur capital avec ces richesses naturelles mais aussi les nouvelles relations qu’ils entretiennent désormais avec les pays les plus et les moins industrialisés.

– “Menaces sur la repriseAlternatives économiques 12 2009 (n°286). 114 pages.
Lien : <http://www.cairn.info/magazine-alternatives-economiques-2009-12.htm>. Le numéro de cette revue comporte un article traitant de la position actuelle du charbon dans notre société. En effet le charbon est une énergie du passé en France, il ne représente plus que 5% de la demande d’énergie primaire. Mais ce n’est pas du tout le cas à l’échelle mondiale. Est-il alors possible de rendre le charbon “propre”, c’est à dire d’obtenir que sa combustion n’aggrave pas le changement climatique? Cette question est l’un des enjeux des négociations mondiales. Par ailleurs un autre article est proposé traitant des effets de serre causées par la combustion du charbon et des énergies fossiles en général.

 

2 Responses to Les energies fossiles

  1. KEMICHA Moncef on 11/06/2012 at 11:39

    Il est vrai que tôt ou tard,les quatre énergies primaires vont disparaitre et seule les énergies renouvelables et naturelles peuvent les remplacer pour éviter de revenir aux années sans lumière,ces énergies renouvelables présentent des défauts différents (insuffisance de
    production,transport onéreux,problème climatique chaud et froid,d&penses d’installations …)
    seule l’énergie de l’aérodynamique évite tous ces malaises et satisfait tous nos besoins en énergies électrique à volonté et à petit prix et arrive à remplacer toutes les autres énergies y compris les hydrocarbures et même le nucléaire (dans le cas de production d’énergie électrique ) et facilite tous les modes de transport TERRE,MER et AIR,nous permet de créer le moteur du 21 em siècle à explosion froide.Merci

  2. Chahrazad DURAND on 02/26/2014 at 2:45

    Bonjour,

    Je suis en 3ème et je fais un exposé sur les énergies fossiles. Je me suis inspirée de votre site pour mon exposé. Est-ce que je pourrais avoir le nom et le prénom de l’auteur s’il vous plaît. C’est pour la bibliographie de mon exposé.

    J’attends votre réponse,
    Cordialement,
    Chaharazad

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